FAQ’s

Association (3)

Réponse

Le livre Trans* présentera 40 à 50 portraits de personnes transgenres provenant de toute la Suisse. Chaque portrait comprendra au moins une photo pleine page et une interview d’une page également.

Le but est de rendre le phénomène de la transidentité plus compréhensible pour le grand public. Il y aurait actuellement en Suisse, selon des estimations minimalistes, quelque 24’000 personnes concernées par ce qu’on appelle la dysphorie de genre. Cependant, le sujet demeure grandement tabou et ces personnes sont quotidiennement exposées à des discriminations alors qu’elles aspirent à une vie tout à fait ordinaire. Le livre montre que c’est possible.

Pour l’acquérir il vous suffit de suivre ce lien.

La parution est prévue pour le printemps 2020.

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Droit administratif (3)

Pour lire…

Les autorités judiciaires du lieu de domicile du requérant sont compétentes. Le droit suisse sera alors applicable. Par exemple, vous êtes de nationalité étrangère mais domicilié à Genève, votre requête de changement de genre devra être adressée auprès du Tribunal civil de première instance.

Si votre pays d’origine reconnaît dans son ordre juridique le changement de genre, vous pouvez aussi choisir d’y déposer votre requête. Cela peut être utile si la procédure y est facilitée comparée à celle de la Suisse. Il faudra ensuite faire reconnaître la décision étrangère en Suisse auprès de l’autorité de surveillance cantonale de l’état civil.

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Droit civil (1)

Aujourd’hui, l’institution du mariage en Suisse n’est réservée qu’aux couples de sexe opposé. Néanmoins, lorsque l’un des époux change de genre au cours de l’union, cela n’entraine pas la dissolution du mariage. De même, aucune transformation automatique de l’union conjugale en partenariat enregistré n’a lieu.

Soins médicaux (5)

Dans le cas d’un changement de genre femme vers homme (FtM), la testostérone jouera un grand rôle dans la masculinisation du corps. On note comme changement, la voix qui mue dans un premier temps pour devenir plus grave au fil des mois. On observe aussi un développement de la pilosité faciale ainsi que corporelle, un épaississement de la peau du visage et du corps. On constate une augmentation de la masse musculaire ainsi qu’une répartition des graisses plus masculine et on remarque également une perte de cheveux ainsi qu’un changement de texture capillaire

Autres changements importants, l’arrêt des menstruations, une odeur corporelle plus importante, un désir sexuel plus élevé et un gain d’énergie considérable.

Il est important de préciser que les hormones n’auront pas toujours les mêmes effets sur toutes les personnes et n’agiront pas forcement tous à la même vitesse. De nombreux facteurs jouent un rôle dans la masculinisation du corps tel que l’âge ou la morphologie de la personne. 

Pour des informations complémentaires c’est ici.

En Suisse, les hormones sont préscrites par l’endocrinologue.

Pour commencer un parcours hormonal, il faut une attestation d’un.e psychiatre qui diagnostique une “Dysphorie de Genre” et qui permet l’obtention des hormones auprès  d’un.e endocrinologue.

Généralement, après quelques consultations avec un.e psychiatre ou un.e psychologue, on obtient l’attestation et ensuite, après des rendez-vous de contrôle général de l’état de santé avec l’endocrinologue, on obtient la prescription pour les hormones de substitution.

Il est très important de préciser que les chirurgies ne sont pas obligatoires pour être reconnu.e dans son genre ressenti. C’est votre choix à discuter avec votre psychiatre, puis avec le chirurgien que vous aurez choisi. Il faut être conscient, premièrement que vous allez faire des interventions sur un corps en bonne santé, et de l’autre que toute chirurgie comporte des risques que vous devez mesurer et comprendre.

Ceci dit, plusieurs chirurgies existent pour les personnes souhaitant s’identifier aux normes de la société.

Voici les chirurgies les plus communes :

  • FFS ou Chirurgie de féminisation du visage: ces chirurgies visent à corriger les traits typiquement masculins du visage et de la tête.
  • Augmentation mammaire: cette chirurgie consiste, à l’aide de prothèses mammaires ou ajout de graisse, à augmenter le volume de la poitrine.
  • SRS: La réassignation des caractères sexuels primaires consiste en une pénectomie (ablation du pénis), une orchidectomie (ablation des testicules), une vaginoplastie (construction du vagin) et une clitoroplastie (construction d’un clitoris). Ces opérations ont lieu simultanément.
  • Voix : http://www.infotransgenre.be/m/soins/feminisation/voix/

Il est très important de préciser que les chirurgies ne sont pas obligatoires pour être reconnu.e dans son genre ressenti. C’est votre choix à discuter avec votre psychiatre, puis avec le chirurgien que vous aurez choisi. Il faut être conscient, premièrement que vous allez faire des interventions sur un corps en bonne santé, et de l’autre que toute chirurgie comporte des risques que vous devez mesurer et comprendre.

Ceci dit, plusieurs chirurgies existent pour les personnes souhaitant s’identifier aux normes de la société.

Voici les chirurgies plus communes :

  • Mastectomie : consiste en une ablation complète de la poitrine avec éventuellement la création d’une poitrine d’allure plus masculine par implants pectoraux.
  • Hystérectomie : consiste à enlever l’utérus, en entier ou seulement une partie.
  • Ovariectomie : ablation chirurgicale des ovaires.
  • Phalloplastie : consiste à créer un néopénis par prélèvement de tissu d’un site donneur (avant-bras, jambes) et extension de l’urètre.

Il n’y a pas de base légale, ni de jurisprudence, qui impose une durée minimale de suivi psychiatrique ou hormonal avant d’entreprendre les opérations que vous jugerez nécessaires à réduire votre souffrance. L’essentiel est de préparer votre transition – votre « voyage » – de manière cohérente avec le corps médical qui vous suit.

Pour des informations complémentaires c’est ici.

Société (6)

Afin de lire la FAQ…

Une personne cisgenre, est une personne dont le genre ressenti correspond au genre assigné à la naissance. Une personne transgenre, est une personne dont le genre ressenti ne correspond pas au genre assigné à la naissance.

Le passing, est la capacité d’une personne transgenre à correspondre, en un regard, au genre auquel elle s’identifie.

Pour lire la FAQ…

Un coming-out, n’est jamais obligatoire. Vous êtes libre de décider si vous souhaitez en parler ou pas.

Dans le cas où vous souhaitez faire un coming-out, il faut prendre en compte dans quel type contexte vous êtes, s’il est familial, professionnel, amical, amoureux ou neutre.

La première des choses avant de faire un coming-out, est de vous assurer que vous êtes totalement dans un environnement sécurisé et que vous ne vous mettez pas en danger. Essayer de déterminer si vos interlocuteurs sont ouverts d’esprit et ne vous tourneront pas le dos.

Essayez de réfléchir à un plan B si, malheureusement, les choses viendraient à mal se passer. Que cela soit au niveau de la famille, de l’emploi ou autre.

Si toutes les conditions sont favorables et si souhaitez faire votre coming-out, vous pourriez le faire de la manière qui vous semble la plus facile pour vous.

Par exemple, vous pourriez écrire une lettre à vos proches si vous avez du mal à le dire oralement.

Vous pourriez aussi le dire petit à petit, d’abord à des personnes en qui vous avez confiance et avec qui vous êtes sûr.e d’être très bien accueilli.e. Comme par exemple, dans une association ou à des amis très proches qui vous soutiennent depuis toujours ou à un membre de votre famille. En gagnant de la confiance, cela sera plus simple à dire aux personnes qui vous semblent moins ouvertes d’esprit mais à qui vous souhaitez quand même le dire.

Vous pouvez également être accompagné.e d’amis.es ou proches de la famille si vous souhaitez l’annoncer à une ou plusieurs personnes mais que vous redoutez leur réaction.

Pour l’emploi, (Lynn te laisse compléter avec tes idées) …

Il n’y a pas d’âge spécifique pour débuter sa transition sociale. Si un enfant exprime son sentiment d’appartenir à un genre en particulier, seul ses parents peuvent l’empêcher ou l’encourager à poursuivre sa transition. On parle bien de transition sociale, ce qui implique un changement de style vestimentaire, changement de pronoms et de prénom. En tous les cas, rien de médical.

En règle général, ces enfants devront être suivis par un pédopsychiatre afin que celui-ci évalue la constante du sentiment de l’enfant et éventuellement, au début de la puberté, mettre en place avec les parents et le corps médical, des protocoles afin de poursuivre une transition de genre médicale sécurisée et encadrée par des spécialistes.

L’une des premières choses qu’il est possible de faire lors du début de la puberté, est de proposer des bloqueurs de puberté. Ils auront pour effet, comme son nom l’indique, de bloquer la puberté de l’enfant et le laisser le temps de réfléchir à ce qu’il souhaite faire sans subir les effets des hormones sexuelles sur son corps qui sont rarement réversibles.

**(Lynn souhaites-tu ajouter autre chose ?)**

Malheureusement, nous n’avons pas assez de recul et de recherches sur les effets, à long terme, des bloqueurs de puberté sur le développement physique de l’enfant et du futur adolescent.

Pour un adulte de 18 ans capable de discernement, lors de sa majorité il est libre de faire ce qu’il souhaite.

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